Cette crise dont les médias pointent les origines aux « subprimes » existait bien avant. Elle a débuté avec la chute du pouvoir d’achat, l’augmentation des situations de précarité, les « réformes » des politiques de prise en charge du chômage, des retraites complémentaires, des assurances maladie et surtout la multiplication des plans sociaux.
Aujourd’hui, tout s’accélère, la précarité s’étend , les firmes désirant satisfaire les intérêts de leurs actionnaires mettent leurs employés au chômage partiel ou procèdent à des licenciements massifs alors qu’elles gagnent de l’argent !
Pour les banques pour lesquelles un plan de sauvetage a été lancé, elles préfèrent prioritairement reconstituer leurs avoirs pour permettre à leurs actionnaires de continuer à faire fructifier leurs placements au détriment du soutien aux petites entreprises.
Arrêtons de nous voiler la face : la crise profite aux spéculateurs. Mais attention danger : qu’elle soit financière et économique, le risque majeur est qu’elle se transforme en crise sociale. Tous les ingrédients sont là pour ce faire. Les sondages le montre, les Français n’adhèrent plus au pouvoir, l’alternative politique n’est pas identifiée, les conflits dans les entreprises contraintes aux diminutions de personnels se multiplient, et les risques de précarité augmentent.
La situation risquerait d’être ingérable si les mécontentements prenaient
trop d’ampleur : pour tenter d’apporter des solutions alternatives le Parti Socialiste dévoilera ses propositions dans quelques jours.
Tiré de : Le Poing et la Rose des socialistes du Canton de Saint Thégonnec
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