Mercredi 13 mai 2009







  

   
C’est à Plourin les Morlaix que Benoit Hamon, député européen et porte parole du Parti Socialiste a animé une réunion publique à moins d’un mois des élections européennes. La section plourinoise du PS avait prévu 150 chaises et en toute hâte il a été nécessaire d’en rajouter d’autres, près de 200 personnes s’étant pressées dans la salle du Cheval Blanc et essentiellement des militants du PS venus des différentes sections du bassin morlaisien .A la tribune, il était entouré par Jacques Brigant maire de Plourin , Roland Greuzat secrétaire de section et Gwénégan Bui (délégué de circonscription et un ami de longue date).


  Après avoir salué quelques camarades et amis de longue date dont Marc Coatanéa, premier secrétaire fédéral, il ouvre les débats, en entrant dans le vif du sujet, soulignant qu’une Europe de Droite ne pouvait mettre en place qu’une politique de droite.


  Il a aussi fait quelques parenthèses sur Sarkozy et sa politique, critiquée à plusieurs égards.. Déjà avant la crise financière actuelle, le chômage avait augmenté, la violence et la précarité avaient progressé, Il a tiré à « boulets rouges » sur Sarkozy  qui joue « avec le feu ».. La population est mécontente et tôt ou tard il va devoir s’expliquer face à la « grogne » populaire.


  L’Eurodéputé a signalé que des liens très étroits existent entre les décisions prises par la droite au niveau européen et national.


  Alors que depuis plusieurs décennies dans les pays développés, la compression des salaires est directement liée à la  concurrence des pays. Dans le même temps, la fraude fiscale n’a jamais été aussi florissante. Elle est de 200 milliards d’euros dans l’UE alors que son budget est de 133 milliards d’euros.

Dans le même temps, la Belgique, le Luxembourg et l’Autriche veulent conserver le « secret bancaire ». Il y a pourtant des solutions pour les mettre à la raison . Dans ce domaine, Sarkozy est en Europe « un nain politique », il n’a même pas été capable d’obliger le Luxembourg à lever le secret bancaire. Comme ses « amis » européens, il laisse les entreprises qui gagnent de l’argent à licencier.


  Il est pourtant simple d’y remédier et les solutions existent comme en rendant plus cher le cout des licenciements. Au niveau européen, il est possible d’intervenir en mettant des « gardes fous » aux différentes formes de concurrence.

·        La création d’un impôt européen  avec la mise en place de politiques de solidarité entre les pays est indispensable. Pour cela il faut une plus grande puissance publique européenne. La encore il « botte » en touche il est l’un des artisans du budget minimaliste. Il ne croit pas en la puissance publique, en tant que libéral rien de surprenant…

·        Au cours du débat qui a suivi de nombreuses questions ont été posées à Benoit Hamon et a aucun moment il ne s’est dérobé, il a répondu en toute franchise à l’auditoire dans lequel se trouvaient au premier rang, l’ancienne députée Marie Jacq et celle qui a pris le relai, Marylise Le Branchu.

Christian Martin

Par Section PS du canton de Saint Thégonnec - Publié dans : Elections européennes
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Mardi 28 avril 2009

L'élection du samedi 25 avril pourrait être historique à plus d'un titre. Les partis de gauche, qui forment l'actuel gouvernement de coalition, ont obtenu une majorité claire. Les deux partis ont renforcé leur position à l'Althing, le Parlement Islandais. Il semble clair que les deux formations poursuivront leur coopération dans la nouvelle législature. Il reste cependant quelques points sur lesquels ils sont en désaccord. Ce n'était pas un gros problème dans la cadre du gouvernement de « salut public » constitué en Février dernier. Maintenant, les deux formations doivent s'entendre sur un plan de reconstruction de l'économie et, d’une manière ou d’une autre, de la société islandaise. C’est là que résident de réelles différences.

L'Alliance Sociale-Démocrate du Premier Ministre Jóhanna Sigurdardottir a mis en avant une demande d’intégration à l'Union européenne lors de la campagne. Le Premier ministre a clairement dit que cette demande d'adhésion doit être adressée à Bruxelles en Juin. Le temps est essentiel ici, car en Juillet Suède prendra la direction de l'UE pour six mois. Promesse a été faite d'agir rapidement sur la question. Personne ne conteste que cette option a été déterminante dans la campagne.

 La gauche du Parti Vert, d'autre part, a clairement fait savoir que rien de tel ne serait possible cet été. Interrogé sur cette question de la demande d'adhésion ,le chef du Parti, Steingrímur J. Sigfússson, a lâché, laconique: Non!

Toutefois la coalition serait probablement conduite à adopter  un flou artistique, disant que la question serait examinée au sein de divers comités, des demandes informelles envoyées à Bruxelles, et, qu'à un certain moment dans un avenir plus ou moins lointain la question pourrait peut-être se poser  de nouveau. Beaucoup d’observateurs ont pensé discerner des signes annonciateurs de ce discours lors des réponses que le Premier ministre a pu donner à la veille de l'élection.

Par contre, tout indique qu'il existe une nette majorité parlementaire pour mettre en œuvre immédiatement la procédure. Le Parti progressiste a déclaré que l'Islande devrait s'atteler à l'adhésion. Le parti disposait de dix membres à l'Althing et a gagné trois sièges à l'élection du 25 Avril. Un nouveau groupe à l'Althing, le Mouvement des citoyens, soutient  aussi la demande d'adhésion. Ils ont quatre nouveaux élus à l'Assemblée législative. Cela signifie que les partis favorables à l’adhésion disposent d’un total de 33 membres à l'Althing. (20 dans l'Alliance sociale-démocrate, 9 dans le Parti progressiste et 4 dans le Citizen's Movement), Les partis d'opposition : le Parti de l'indépendance qui a subi sa pire perte et ne dispose plus que de 16 sièges après en avoir perdu neuf, ainsi que la gauche du Parti Vert, avec ses 14 sièges (ils en ont gagné cinq), disposent d’un total de 30 élus.

La Gauche Ecologique a pris une position très dure contre l'adhésion, en particulier à la fin de la campagne. Les sondages ont indiqué que le parti était susceptible de gagner près de 30% des voix, ce qui en aurait fait le parti majoritaire et aurait porté son leader Steingrímur J. Sigfusson, à la tête de la coalition. Cela conforte sa détermination à ne pas céder sur la question. Les résultats semblent indiquer cependant que le parti a perdu au moins cinq points dans les derniers jours de la campagne. Il y a par contre des membres nouvellement élus de la liste de la Gauche verte qui semblent de nature à appuyer une demande d'adhésion, y compris les membres du Conseil de la ville de Reykjavík Svandís Svavarsdóttir et l’économiste Mósesdóttir Lilja.

Le Parti de l'Indépendance est sorti des urnes sévèrement «puni». Ce parti a été au pouvoir pendant 18 ans avant la catastrophe financière d’Octobre. Il a été accusé d'inaction, la corruption et de mauvaises décisions dans le passé, en particulier sur la privatisation. Le parti a choisi un nouveau leader quelques semaines avant les élections, mais n’a pas semblé être en mesure de se débarrasser de l'image d'être indûment sous l’influence des grandes sociétés qui l’ont financé en toute légalité quelques jours avant le changement de la loi sur le financement.

Lors de son récent congrès le Parti de l'Indépendance a rappelé sa précédente position contre l'adhésion à l'UE. Cela lui a aliéné certains de ses partisans traditionnels, pour la bonne raison que de nombreux dirigeants du monde des affaires ont exprimé l'avis qu'il était essentiel que l'Islande soit candidate à l'adhésion, de sorte que la récente chute libre de la couronne puisse être enrayée et que la communauté internationale retrouve foi en Islande. Durant la campagne, la direction du parti a adouci son opposition à l’Europe en déclarant que l'Islande devrait adopter l'euro unilatéralement, avec l'appui du FMI. Alors que beaucoup doutent que ce plan soit réalisable, cela montre que le Parti ne voit plus l'avenir de l'Islande lié à la couronne. Il a été question d’adopter le dollar américain ou la couronne norvégienne, mais les deux solutions semblent avoir été mises de côté.

Beaucoup de députés de l'Althing, élus sous l’étiquette du Parti de l'Indépendance semblent ne pas être décidés à voter contre une demande adressée à l'Union européenne. Probablement entre sept et neuf membres élus sur la liste du Parti de l'Indépendance ardoise émettront un vote favorable
Cela signifie que le décompte des votes favorables à la formulation d’une demande d'adhésion à l'UE à Bruxelles en Juin semble susceptible de recevoir le soutien suivant :

Alliance sociale-démocrate 20 sur 20
Progressive Party 9 sur 9
Citizen's Movement 4 sur 4
Green Left Party 2 sur 14
Independence Party 8 sur 16

Nombre total de membres de l'Althing 43 sur 63

Cela semble indiquer qu'il existe une majorité claire pour une action immédiate sur ce point. Les politiciens ont démontré une remarquable aptitude à oublier leurs promesses dès le lendemain de l'élection. Toutefois, il semble probable que si l'Alliance Sociale-Démocrate ne mettait pas immédiatement cette question à l’ordre du jour, elle aurait à faire face à de graves problèmes internes. Beaucoup de nouveaux élus ont déclaré avant les élections qu'ils ne seraient pas favorables à un gouvernement qui ne démarrerait pas le processus de demande d’adhésion à l'UE immédiatement.

Iceland Review on line (article du dimanche 26 Avril, trad RG)

 

 

 

 

Par Section PS du canton de Saint Thégonnec - Publié dans : Elections européennes
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Samedi 25 avril 2009

Les socialistes seront dans la rue le 1er mai.

 

La fédération du Finistère du Parti socialiste appelle les Finistériens à participer nombreux aux manifestations organisées à Brest, Quimper, Morlaix et Quimperlé le 1er mai à 10h00.

 

Le 1er mai 2009 revêt un caractère particulier. Par deux fois déjà cette année, le 29 janvier et le 19 mars, les Français, à l’appel d’une intersyndicale unanime, sont descendus dans la rue pour exiger des mesures en faveur de l’emploi, du pouvoir d’achat et des services publics.

 

Pourtant, le gouvernement n’a pas pris la mesure de la crise sociale qui frappe le pays et de la colère qui monte contre sa politique socialement injuste et économiquement inefficace.

Pour le Parti socialiste, le message que lui adresseront les manifestants du 1er mai sera simple : il est temps de remplacer le bouclier fiscal, qui ne profite qu’aux plus riches, par un bouclier social pour tous les salariés.

Par Section PS du canton de Saint Thégonnec - Publié dans : Divers
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